Bashu, le petit étranger
Bashu, un petit garçon, vit dans une ville frontalière pendant la guerre Iran-Irak. Ayant perdu sa famille et sa maison, il s'enfuit vers une région plus éloignée du front et échoue dans le nord du pays. Une mère de famille décide de lui venir en aide. L'un des plus beaux films sur l'enfance et un puissant plaidoyer pour la paix.
Bashu commence par un Ă©clair de cinĂ©ma, une apocalypse guerrière: le terrible souvenir du conflit Iran-Irak. En moins de temps qu'il faut pour le lire, tout a explosĂ©: le village du jeune Bashu est rasĂ©, sa mère pĂ©rit dans les flammes et son père est englouti par la terre. L'enfant fuit seul, Ă l'autre bout du pays. Recueilli par une mère au mari toujours absent, il rĂ©apprend Ă vivre, et Ă parler une autre langue; mais il connaĂ®t aussi la haine qu'inspire sa peau plus sombre, et la terreur que dĂ©clenche chaque avion qui passe. Au rythme saccadĂ© d'une mĂ©moire qui se souÂvient, refoule, lutte ou suspend son cours, Bashu est un film Ă©tonnant de rigueur formelle, de tension dramatique, et un cri, hautement symbolique et si puissant, pour la tolĂ©rance et la paix.
Festivals & prix
Venice Film Festival 2025: Best Restoration Award for the new 4K version

Fiche technique
Voulez-vous montrer ce film?
Merci de remplir ce formulaire.
Merci de nous contacter
Revue de presse
«A vital cinematic masterpiece. A reminder that art at any time, in any place, awakens human consciousness and shows us humane paths through friendship, coexistence, and peace.» Jafar Panahi
«Four decades later, one can see more clearly than ever how Beyzaie transforms the cinema screen into a window carved from the history and literature of Iran, opening it onto a beautiful and spectacular world.» Mohammad Rasoulof
«Forever one of the most important directors in Iran. Bashu, The Little Stranger» contains a message that is everlasting.» Amir Naderi
«Not merely a film for me; it is an image etched into the memory of my childhood.» Shahram Mokri
«L'énergie motrice de l'amour, qui est comme le thermodynamique du film, est soutenue de bout en bout par une bande-son percutante et sifflante, jouant aussi bien des cris d'animaux que des cris des humains ou des sons des objets.» Les Cahiers du Cinéma
«Simple and quietly effective.» The New York Times
«Beyzaie trouve toujours un ressort inattendu qui redonne un souffle d'humanité à ses personnages, un élan surnaturel à ses paysages. Autant de raisons d'accueillir ce petit étranger.» Le Monde
«A masterpiece.» Les Cahiers du Cinéma
«A pure joy in which there are absolutely no false moves.» Los Angeles Times
«Nous aussi, comme Bashu, nous sommes secoués, puis séduits. Tellement que Beyzaie peut se permettre de faire apparaître le fantôme de la vraie mère de Bashu sans jamais nous déconcerter. » Télérama







