Dunia – Kiss Me Not on the Eyes

by Jocelyne Saab, Egypt, 2006
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After studying literature at Cairo University, Dunia, 23 years old, wants to become a professional dancer. She attends audition for an oriental dance contest where she recites Arabian poetry without any body movement. She explains to the perplexed jury that a woman can't move her body or evoke act of love when society ask women to hide their femininity. She is selected and meets Beshir, an intellectual and activist who will supervise her thesis on ecstasy in Sufi love poetry. Their attraction is mutual. This could be liberation for Dunia but the constraints on women in Egyptian society goes deeper than she suspects.

Festivals & awards

Prix du public & Prix des Jeunes, Fribourg, 2006
Best Actress Silver Screen Award, Singapore 2006
Preis der Provinz Milano, Milano 2006
Bester Film, Algarve 2006
Prix du jury du Meilleur Scénario 2003
Prix Atelier d'Écriture des Journées Cinématographiques de Carthage

artwork

Credits

Original Title
Dunia – Kiss Me Not on the Eyes
Title
Dunia – Kiss Me Not on the Eyes
Directed by
Jocelyne Saab
Country
Egypt
Year
2006
Screenplay
Jocelyne Saab
Film Editing
Claude Reznik
Soundtrack
Jean-Pierre Mas, Patrick Leygonie
Cinematography
Jacques Bouquin
Sound
Faouzi Thabet
Costumes
Rabih Kayrouz
Production Design
Jocelyne Saab
Production
Jocelyne Saab
Formats
35mm, DVD, DCP
Runtime
112 min.
Language
Arabisch/d/f
Cast
Hanan Turk, Mohamed Mounir, Aida Riad, Sawsan Badr, Fathi Abdelwahab, Walid Aouni, Nashwa Al Arabi, May Al Shandi

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Organisation

Press voices

Freiheit, Sinnlichkeit und Liebe: Nach BAB'AZIZ ein weiblicher Tanz aus dem pulsierenden Kairo. Ein weibliches Plädoyer für eine andere Sinnlichkeit. In DUNIA erzählt die Libanesin Jocelyne Saab schwebend leicht von den Träumen, Wünschen und Erfahrungen einer jungen Frau inmitten eines pulsierenden Kairos und voller Tanz und Musik. «Ein grosser Stimulus fürs Auge»

Variety

«Arabischer Film feiert das Reich der Sinne.»

Swissinfo

«Etudiante en poésie soufie et en danse orientale au Caire, Dunia est à la recherche d'elle-même et aspire à devenir danseuse professionnelle. Un parcours identitaire aux enjeux élevés, mais rendu parfaitement accessible par la beauté des images et de l'interprétation.»

LIVE, Genève

«Ein grosser Stimulus fürs Auge.»

Variety

«Mit viel Mut führt die Filmemacherin zum Erwachen des Körpers und des Tanzes.»

Espace

La danseuse mutilée et le poète rendu aveugle tenteront tous deux de reconquérir leurs sens bafoués, de retrouver « leur centre » et de surmonter leur traumatisme par une présence au monde encore plus intense et par une sensualité décuplée.

Josianne Bodart Senn, sociologue, FĂ©d. Sage-femme

«Dunia est une belle introduction à la compréhension d'une culture terriblement réduite par les médias autant qu'un appel sans amiguité au respect de toutes les femmes.»

Africultures

«Das hat mit dem Thema der Frauenbefreiung zu tun. Die Selbstverwirklichung der Frau, die Sinnlichkeit, das Verlangen, das sind universelle Themen. Es geht im Film auch um die Beschneidung des Geistes und dies hat der ganzen arabischen Welt derart provoziert.» J

ocelyne Saab

«Mit viel Mut führt die Filmemacherin zum Erwachen des Körpers und des Tanzes.»

Der Bund, Fred Zaugg

«Il faut dire que derrière ses allures de mélodrame flamboyant dans la grande tradition du cinéma égyptien, «Dunia» aborde un thème aussi sensible et délicat que le désir féminin et sa négation la plus brutale, l'excision. Cela lui a valu des attaques féroces de la part des milieux intégristes qui n'ont pas supporté qu'une femme, de surcroît étrangère (elle est d'origine libanaise) s'attaque à des sujets aussi tabous. Et ils ont décidé de tout faire pour empêcher la sortie du film, qui a pourtant obtenu le feu vert de la censure et a été acheté par la télévision nationale égyptienne. Pourtant, «Dunia» n'a rien d'un film militant ou provocateur. C'est au contraire une oeuvre d'une grande délicatesse, un hymne à la beauté et à la sensualité d'un Orient des Mille et Une Nuits face à l'oppression et au désir mutilé.»

La Liberté